27 mei 2012

De vraag is al pijnlijk genoeg (vpmc)

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Zaterdag zaten bij Alain Finkielkraut, in zijn uitzending Répliques, Elisabeth Lévy, chef van het magazine Causeur, en Laurent Joffrin van de Nouvel Observateur. Hieronder een uittrekseltje, enkel een vraag van Finkielkraut, met twee kleine tussenwerpseltjes van de nieuwe observator.


Je reprends d’abord le titre d'Elisabeth Lévy: «La Gauche contre le Réel». Alors je vais vous donner un exemple, peut-être ridicule, et vous allez me ramener dans les cordes, mais voilà, j’ai vu quelque chose le soir de l’élection, à la Bastille. J’ai vu beaucoup de drapeaux étrangers, et même, des témoins m’ont dit qu’il n’y avait pratiquement que des drapeaux étrangers, et c’était (Alors voilà, on va parler de ça) l’élection nationale. Moi je ne sais pas ce qu’il faut en penser. J’aurais aimé que les journalistes (Mais vous savez bien que factuellement…), de quelque bord qu’ils soient, le notent, s’interrogent, réfléchissent, demandent. Peut-être que c’est anodin, peut-être que ça ne l’est pas. Je, je dis simplement que précisément on s’est plus ou moins arrangé pour ne pas voir ce qu’on voit, car on ne veut pas faire le jeu du Front National. Il y a des réalités qui ne sont pas nécessairement bonnes à dire. En tout cas, moi je vous pose la question.


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Ik haal eerst de titel aan van [het boek van] Elisabeth Lévy: “Links tegen de werkelijkheid in”. Ik zal u daar een voorbeeld van geven, belachelijk misschien, en dan slaat u me de touwen in, maar kijk, ik heb iets gezien op de verkiezingsavond, bij de Bastille. Veel vreemde vlaggen heb ik gezien, en zelfs zegden getuigen mij dat er zo goed als alleen vreemde vlaggen waren, en dat was (Ja kijk, daar zullen we het over hebben) de nationale [presidents-]verkiezing. Wat je daarvan moet denken weet ik niet. Wat ik graag had gezien was dat de journalisten (Maar u weet heel goed dat feitelijk…), van welke kant ook, dit hadden opgemerkt, bij zichzelf hadden overlegd, bedenkingen gemaakt, vragen gesteld. Misschien stelt dit niets voor, maar misschien toch wel. Ik, ik zeg eenvoudigweg dat men min of meer overeen is gekomen, om niet datgene te zien wat er te zien was, want men wil het Front National niet in de kaart spelen. Er zijn feiten die niet noodzakelijk geschikt zijn om verteld te worden. In elk geval, ik stel u de vraag.
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15 mei 2012

Beschaving, en de zichtbaarheid van de vrouw (vpmc)

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Voor vertalen was er even geen tijd, maar een transcriptie maakt onderstaande Franse tekst alvast citeerbaar. Dat is nuttig, want het intellectuele debat, zoals dat bij Finkielkraut elke zaterdagmorgen plaatsheeft, ontbreekt bij ons, tenzij onder mensen die het met elkaar eens zijn. In andere landen is dat niet noodzakelijk zo. Op de site van France Culture is de volledige uitzending beschikbaar (Les livres pour patrie), want er kwamen behalve de uittrekseltjes hieronder nog wel meer interessante thema's aan bod.
Grappig was dat Finkielkraut, die gewoonlijk geen woorden te kort komt, plots twijfelde hoe je de naam van Mme de Staël uitspreekt. Herkenbaar probleem, en echte radio. Eerst dat grapje en dan serieus:



Jan Leyers definieerde Europa ooit heel goed, namelijk als die beschaafde plek op de wereld waar ook vrouwen op café kunnen gaan. Hun zichtbaarheid is er geen halsmisdaad. Finkielkrauts genodigde zaterdag, de filosofe Mona Ozouf, plaatste die definitie in een historisch perspectief, en zij zag de oorsprong van deze loffelijke beschavingsvorm in Frankrijk. Daar heb ik nog een kleine kanttekening bij.



Alain Finkielkraut: ...ces écrivains venus d’ailleurs, de Hume à Henry James, en passant par Henri Heine, pour lesquels la France est femme, une terre que le long commerce entre les sexes a façonnée, et polie. France donc, patrie littéraire et patrie féminine.
Mona Ozouf: Oui, mais ce que je veux dire c’est qu’il est vrai que lorsqu’on lit les récits des voyageurs étrangers en France, à partir du dix-septième siècle, dix-huitième, dix-neuvième, chaque fois, ce qui frappe les voyageurs étrangers en France c’est la visibilité féminine. Les femmes sont partout, elles sont partout, elles sont dans les occupations, elles attèlent les carrioles, elles vendent des violettes dans la rue, enfin que sais-je. Visibles partout et d’autre part, c’est la mixité des activités qui frappe tous les étrangers. Donc je pense qu’on peut dire en effet que la France est un pays féminin.



Mona Ozouf: Mais, mais cela étant dit, je pense que depuis fort longtemps, s’était établi en France un commerce entre les sexes plus plus aimable, plus heureux, plus civilisé que dans beaucoup d’autres pays. Et ce n’est pas un thème que j’invente, c’est le thème de Mme de Staël, tout au long de son œuvre. Mais effectivement pourquoi est-ce que c’est un mauvais cas? Parce que ça semble, comment dire, protester contre l’idée que l’indifférenciation entre les sexes est un bien. Or c’est à cette extrémité-là que mon féminisme n’est pas du tout prêt d’aller, car je ne crois nullement l’indifférenciation souhaitable. Je crois, pour tout vous dire, que ce qui fait le prix de l’existence des femmes en France, c’est de pouvoir jouer sur deux tableaux, très différents. Le tableau de leur féminité, c'est-à-dire qu’une femme peut parfaitement être attentive à son apparence, et désirer plaire, sans pour autant se penser comme une femme-objet, comme une serine, et par ailleurs parce que c’est un calcul très rationnel. Condorcet l’a très bien dit. Condorcet a dit que quand le destin des femmes dépend de leur apparence, il est tout à fait rationnel pour les femmes de s’en préoccuper.*
Bien. Donc les femmes peuvent cultiver en France cette féminité-là. Mais par ailleurs, dans la France républicaine, l’individu est un individu qui a ses droits parce qu’il est dénué de ses qualités personnelles. Par conséquent la femme peut aussi se penser comme un sujet neutre du droit. Et c’est la possibilité me semble-t-il pour les femmes de, selon les contextes et selon les situations, de jouer sur la différence précieuse, sur la différence féminine précieuse, qui, si elle n’existait pas, tout le romanesque de l’existence se volatilise d’un coup, et en même temps se penser comme un, comme le sujet du droit, dénué de qualités.
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* Marie Jean Antoine Nicolas de Caritat, marquis de Condorcet (1743-1794) zal deze uitspraak gedaan hebben nadat hij, zoals elke Europese intellectueel toen, Ferdinando Galiani's Della Moneta had gelezen. Daarin staat net hetzelfde, en toen dat boek verscheen was Condorcet amper zeven jaar oud. Pas onlangs werd Della Moneta in het Frans vertaald, zoals hieronder te zien, en hier heb ik die passage weer naar het Nederlands omgezet:

Passion des femmes pour la beauté
et combien celle-ci est raisonnable
Toutefois, si chez l'homme le désir de paraître crée de l'attirance pour les productions les plus belles et les plus rares de la nature, chez les femmes et chez les enfants, la très ardente passion de paraître beaux fait apprécier ces objets au plus haut point. Les femmes, qui constituent la moitié de l'espèce humaine, et qui sont destinées, ou entièrement ou en très grande partie, à la propagation de l'espèce ainsi qu'à notre éducation, n'ont d'autre prix et mérite que l'amour qu'elles éveillent chez l'homme. Et comme celui-ci dépend presque entièrement de leur beauté, leur plus grand souci est d'apparaître belles aux yeux des hommes. Combien les ornements y contribuent est un fait reconnu unanimement; donc, si la valeur chez les femmes tire son origine de leur charme et celui-ci de leur beauté, cette valeur s'accroît avec les ornements, et alors il est par trop évident que nécessairement la valeur de ces objets est très grande dans l'idée qu'elles s'en font.
Ferdinando Galiani
De la Monnaie/Della Moneta
Édité et traduit sous la direction de André Tiran
Traduction coordonnée par Anne Machet
Éd. Economica, Paris, 2005, p.75
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19 maart 2012

Problemen bij hemianopsie (vpmc)

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Alors justement, je voudrais parler de la difficulté de constituer ce récit, ou cette perspective commune. On sent aujourd’hui, et la gauche l’incarne bien sûr, un besoin très fort de justice sociale, une exaspération devant la montée des inégalités économiques. Mais il y a aussi une très forte anxiété identitaire, donc peuple social et peuple national mêlés, face à l’extraordinaire mutation démographique qu’a connue notre pays, comme les autres pays Européens dans les trente dernières années, et plus précisément face au défi que représente l’islamisme. Or il me semble que le discours dominant légitime, orchestre, accompagne ce besoin de justice sociale, et incrimine l’anxiété identitaire. Tout ce qui relève de l’anxiété identitaire est du populisme, dès lors que c’est repris par les responsables politiques. Cette définition du populisme vous satisfait-elle, ou pensez-vous qu’il incombe, et qu’il incomberait notamment à la gauche de prendre en charge ces deux versions de la sensibilité populaire, Jean-Pierre Le Goff ?

Je pense que la difficulté... moi, j’espère, j’espèrerais que la gauche le prenne en compte. La question de fond, c’est les outils d’analyse de la gauche, qui l’a profondément marquée au cours de son histoire. Il y a d’emblée une lecture des phénomènes sociaux sous un angle économico-social qui tend à devenir hégémonique. Il y a une grande difficulté, une grande difficulté à gauche, à penser la dimension anthropologique culturelle. Je pense que fondamentalement, au-delà de ça, quand on parle économique et social, ça c’est du solide, on est rassuré. Eh, mais dès qu’on touche à ces questions identitaires, immédiatement arrive la question d’une identité substantielle. Identité… faux choix terrible: identité substantielle ayant toujours existé, de tous temps intouchable, et de l’autre côté fuite en avant. Nous sommes passés de… le solide d’un côté, le liquide de l’autre si vous voulez. Et, choisissez votre camp! C’est précisément quelque chose, moi qui viens de cette gauche-là, que j’ai du mal si vous voulez, à admettre ça: d’où cette espèce de fuite en avant ?
Deuxièmement, en ce qui concerne l’islam : il y a un débat réel à avoir dans la société, on ne peut pas le nier. La question c’est, comment les politiques s’en emparent. Je pense qu’il faut distinguer le débat intellectuel qui doit demeurer libre, il n’y a pas de questions taboues. Ce qui me fait peur, encore aujourd’hui, à gauche –il y a une forme de politiquement correcte d’une autre libération de la parole à droite, qui me fait peur aussi– mais à gauche il y a, ce qui m’inquiète, c’est le retour de cette gauche qui empêche un libre débat, confrontation, argument sur argument, pour immédiatement pratiquer le chantage: vous êtes dans un camp. Qu’on le veuille ou non, depuis les années quatre-vingt, la gauche morale, l’a emporté sur la …morale, moraliste l’a emporté sur la gauche sociale, mais elle n’a pas fait que ça : elle a cadenassé le débat intellectuel, et les débats refoulés reviennent, si j’ose dire par la fenêtre à partir du moment où la société est cadenassée, avec ce qu’il faut appeler des associations qui sont devenues la police de la parole, et qui ont une fonction : je suis tout à fait pour le tissu associatif, mais il faut s’interroger sur un certain nombre d’associations, et il ne suffit pas de valoriser en soi la dynamique associative, de débats etcetera, qui ont une fonction. Surveillez les paroles et portez plainte ! Je ne dis pas qu’il ne faut pas combattre ces paroles xénophobes etcetera. Je pense qu’il faut laisser la société une liberté, y compris par la polémique dure, par les arguments. Mais, arrêtez d’appeler sans arrêt par la loi. Or l’islam mérite effectivement une question. Moi, la façon dont les politiques s’en emparent: il y a à la fois aucun problème d’un côté, et de l’autre côté une façon de jouer, de le mettre au centre sans arrêt qui est proprement insupportable, et on va effectivement sur le terrain du Front National, en… d’ailleurs en jouant sur un double tableau. Il s’agit de récupérer les électeurs du Front National, mais pas seulement : il s’agit de lancer le stimuli dans lequel la gauche bête, moralisante va s’engouffrer et qui va en même temps le dénoncer moralement et va contribuer à creuser le fossé de cette gauche avec les couches populaires. C’est exactement ce qui s’est passé, et jusqu’à présent les hameçons lancés par la droite ont globalement marché.


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(Voor de volledige uitzending van gisteren klikt u op Répliques,
waar bovenstaand fragment begint op 31’19” )

Alain Finkielkraut: …Precies, over die moeilijkheid om een gemeenschappelijk verhaal of perspectief te bieden wilde ik het hebben. Vandaag voelt men, en links belichaamt dit vanzelfsprekend, een sterke vraag naar sociale rechtvaardigheid, een grote ergernis over de toenemende economische ongelijkheid. Maar of we de bevolking nu vanuit een sociaal of een nationaal standpunt bekijken, er leeft ook een zeer sterke bezorgdheid over identiteit, als gevolg van de buitengewone demografische veranderingen die ons land, net als de andere Europese landen de laatste dertig jaar heeft gekend, en meer bepaald als gevolg van de uitdaging die het islamisme vormt. En nu komt het mij voor dat het dominante discours deze hang naar sociale rechtvaardigheid legitimeert, orkestreert, begeleidt, en de bezorgdheid rond identiteit criminaliseert. Alles wat onder ongerustheid over identiteit valt, wordt populisme zodra de politiek verantwoordelijken die bezorgdheid overnemen. Kunt u zich vinden in deze definitie van populisme, of vindt u het een plicht –een plicht die met name links zou moeten toekomen– om die beide uitingen van de gevoeligheden van het volk ernstig te nemen, Jean-Pierre Le Goff?

Jean-Pierre Le Goff: Ik denk dat de moeilijkheid …ik hoop, of mag hopen dat links dit ter harte neemt. De kernvraag zit in het instrumentarium dat links bij zijn analyses gebruikt, en dat in de loop van de geschiedenis een diepe stempel heeft gedrukt. Dat sociale fenomenen van meet af aan vanuit een socio-economische hoek bekeken worden, is een visie die ertoe neigt snel overheersend te worden. Men heeft het er lastig mee, erg lastig bij links, om de cultureel-antropologische kant van de zaak door te denken. En nog afgezien daarvan, ten gronde denk ik, dat zolang zij over economie en politiek praten, ze vaste grond onder de voet voelen en zich gerustgesteld weten. Ha, maar op het moment dat men identiteitsvragen aanraakt, dan volgt onmiddellijk daarop de vraag naar wat identiteit wezenlijk is. Identiteit… een verschrikkelijk vals dilemma: een wezenlijke identiteit die altijd heeft bestaan, onwrikbaar en van alle tijden, en aan de andere kant de vlucht vooruit. We komen van de …vaste grond aan één kant, en drijfzand aan de andere zo u wilt. En: partij kiezen nu! Dat is nu precies wat ik, komende van dit links, maar moeilijk kan aanvaarden, ziet u. Vanwaar toch dit soort vlucht vooruit?
Ten tweede, wat betreft de islam: de samenleving heeft nood aan een echt debat, dat kan men niet loochenen. De vraag is, hoe politici zich dit eigen maken. Ik denk dat men het intellectuele debat moet vrijwaren, het moet vrij blijven, er zijn geen vragen waarop een taboe rust. Wat mij ook vandaag nog bij links beangstigt –er bestaat een soort politieke correctheid rond een andere invulling van het vrije woord bij rechts, wat mij ook beangstigt– maar aan de linkerzijde, wat mij daar verontrust is de terugkeer van dat links, dat het vrije debat belet, de confrontatie, argument tegen argument, en dat onmiddellijk overschakelt op chantage: “Jij zit in een bepaalde hoek”. Of men het nu wil of niet, al sinds de jaren tachtig heeft moreel links het gehaald …moreel: moralistisch links heeft het gehaald op sociaal links. Maar daar lieten ze het niet bij: zij hebben het intellectuele debat afgegrendeld, en de debatten die buiten de deur werden gehouden komen, als ik het zo mag zeggen, door de ramen weer naar binnen zodra een maatschappij achter grendels zit, door middel van verenigingen die een woordpolitie zijn geworden, en die ook een taak hébben: ik waardeer het sociale weefsel, maar we moeten ons vragen stellen bij een aantal verenigingen, en het volstaat niet dat we een waarde op zich toekennen aan de dynamiek van vereniging, aan debatten &cetera. Die hebben een functie: houd toezicht op de bewoordingen, en dien klacht in!
Ik beweer niet dat men xenofobe termen &cetera niét moet bestrijden. Wat ik denk, is dat men een samenleving de vrijheid moet laten, met inbegrip van harde polemieken, met argumenten. Maar houd ermee op, om onophoudelijk met rechtszaken aan te komen.
Tenslotte roept de islam echt wel vragen op. Voor mij is dit de manier waarop politici hiermee omgaan: tegelijk is er enerzijds geen enkel probleem, en aan de andere kant maakt men er een spel van om de islam voortdurend centraal te plaatsen, wat gewoon ondraaglijk is, en men begeeft zich inderdaad op het terrein van het Front National, waarbij men trouwens …dubbel spel speelt.
Het gaat erom de kiezers van het Front National terug te winnen, maar niet enkel dat: het gaat erom prikkels uit te sturen waarop zich dan het domme, moraliserende links stort, wat hen tegelijkertijd moreel zal verraden, en ertoe bijdragen om de kloof uit te diepen tussen dit links en de brede lagen van de bevolking. Dat is exact wat er is gebeurd, en algemeen gesproken heeft  het lokaas dat rechts uitwerpt zijn uitwerking niet gemist.
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27 mei 2009

Zo kan radio ook zijn, met zulke zinnen. (vpmc)

Marc Fumaroli:

Il est bien évident que s’il y a un point sur lequel la Gauche et la Droite sont complètement d’accord, et où même elles rivalisent de ...de ...de sottises, c’est bien dans le domaine de ce que vous [Michel Deguy] appelez à juste titre “le culturel”, la “politique culturelle”.µ

Et effectivement, il me semble que le culturel, c’est justement l’hypothèse selon laquelle un monde homogénéisé, technologiquement, peut être aussi –mais de manière logique– le plus capable de rendre la vie ...intense, intéressante, occupée, et même suroccupée.
En fin de compte le culturel se propose d’occuper tous les instants de chaque citoyen. Il faut aller le plus souvent aux musées, il faut aller le plus souvent dans les fêtes du livre, dans les fêtes de l’art, dans la force de l’art, et au fond, à la limite, on pourrait naître et mourir dans ce genre d’activités, qui à mon avis ne sont pour beaucoup ...qui enfin ne sont pas des contrepoids à ce qu’a d’abstrait le monde des services, ou le monde de l’industrie, mais qui est en réalité une simple adjonction, une sorte de complément, dans l’ordre du divertissement, du monde de la ...de l’agitation, de l’agitation ...moderne.

“L'art, la culture et le culturel”
Alain Finkielkraut reçoit Michel Deguy et Marc Fumaroli.
Émission “Répliques”, France Culture, du 23 mai 2009.

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Marc Fumaroli:
Het is duidelijk, dat als er één punt is waar Links en Rechts elkaar uitstekend vinden, en waar zij in dwaasheden mekaar zelfs de loef willen afsteken, dit punt zich bevindt op het domein van wat u [Michel Deguy] terecht de “culturele wereld”, of de “cultuurpolitiek” noemt.
En inderdaad, zo lijkt mij, leeft de cultuurwereld
.juist bij gratie van de hypothese dat een technologisch gehomogeniseerde wereld –bijna logischerwijs– ook bij uitstek in staat is om het leven intens te maken …interessant, drukbezet, overbezet zelfs.
Het culturele neemt zich per slot van rekening voor, om beslag te leggen op ieder vrij moment van elke burger. Je moet nodig de musea in, nodig ook boekenbeurzen in, of kunstbeurzen, je moet in de greep van de kunst blijven.
En ja, welbezien kan men desnoods van wieg tot graf zich met zulke zaken onledig houden, terwijl die volgens mij nauwelijks uitstaans …enfin, geen tegengewicht kunnen vormen tegen de abstracties van de dienstenmaatschappij of van de industriële wereld, maar in feite een simpele toevoeging zijn, een complement kun je zeggen, behorend tot de sfeer van het vermaak, van de wereld van de drukte, de
...moderne drukte.
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