24 juni 2009

Logofobie is een bekend probleem (vpmc)

Dit is een transcriptie van een 5 minuten durend fragment uit “Répliques”, de onvolprezen zaterdagmiddagrubriek van Alain Finkielkraut op France Culture. De zesde juni had zijn rubriek als titel: Qui a peur de la banlieue?, en Finkielkrauts gasten waren de professoren Judith Revel en Pierre Jourde.

Eén vraag van het gesprek was, zoals vaker, hoe het mag komen dat onze islamitische gasten, ook van de nde generatie, het op school toch zo slecht doen?
(Blijkbaar is dat niet enkel in Vlaanderen het geval, zoals onze journalisten graag concluderen uit internationaal wetenschappelijk onderzoek.)
Ligt het aan schandelijke discriminatie, of zou het denkbaar zijn dat er toch aan de islam zelf, of aan die cultuur, of anders aan de huwelijkspatronen die daarmee samenhangen, iets schort? Hoe komt het bijvoorbeeld dat jongeren zich nog wel eens tegen de school zelf en haar gebouwen keren?

We vallen in het gesprek binnen, bij een repliek van Jourde aan zijn welmenende gespreksgenote die een paar spijtige insinuaties had gemaakt, die ik niet hoef te citeren aangezien zijn antwoord duidelijk genoeg is, en procedés als deze van Revel aan iedereen genoegzaam bekend zijn.

Pierre Jourde: …non mais je suis d’accord. L’explication socio-économique est nécessaire, mais à mon sens elle n’est pas suffisante. Je veux dire par là, que dans des conditions –il y a parfois des conditions qui sont assez bonnes, aussi dans les collèges de banlieue– il y a des dégradations qui sont en effet, comme vous l’avez dit, dues à un manque d’investissements, mais il y en a qui sont dues directement, à l’action malheureusement des ...des élèves, il y a aussi je crois –qui est un trait d’époque d’ailleurs, qui n’est pas seulement un trait de banlieue– la difficulté, ça n'a pas été mon cas, mais la difficulté pour certains collègues, je le voyais bien, à simplement faire un cours, faire un cours même dans de bonnes conditions, c'est-à-dire faire accepter une parole qui soit une parole apportant du ...du sens, apportant des connaissances. De plus en plus, au fond, le cours se passe à négocier, d’un certain côté. À négocier toutes sortes de choses d’ailleurs, l’entrée, la sortie, la bagarre avec le voisin, à négocier le contenu du cours d’ailleurs, cela arrive aussi, donc, je veux dire, l’école est fondamentale en effet pour, comment dirais-je, pour le progrès social qu’on peut, qu’on doit souhaiter pour ces populations reléguées des banlieues. Simplement, elle ne fonctionne pas, et à mon sens, si elle ne fonctionne pas ça n’est pas seulement pour des conditions socio-économiques, c’est de manière toute aussi importante dû à la fois à une impossibilité de faire passer un discours, une attention qui est la seule manière au fond de faire passer des connaissances, et aussi à une philosophie de l’école qui s’est développée pendant vingt ans, qui a consisté à dire que c’étaient les apprenants, comme on dit, qui avaient à apprendre quelque chose aux professeurs, et non pas l’inverse.
Tout à l’heure vous m’avez relevé, à propos d’identité culturelle – je voudrais m’y attarder un instant parce que vous avez laissé entendre …qu’au fond, mon discours consistait à donner comme causalité à ces problèmes, la couleur de peau, ou l’origine nationale ou ethnique.
C’est un peu un coup bas. Alors je voudrais vous dire un certain nombre de choses.
Je viens de gagner un procès, contre des paysans du Cantal, qui ont lapidé mes enfants noirs. Un procès pour racisme. J’ai donné des cours d’alphabétisation, gratuitement, sur mon temps libre, dans ma jeunesse, à des immigrés, d’origine maghrébine. Je me suis battu dans le métro contre des gens qui tenaient des propos racistes, anti-arabes. Je tiens à dire tout ça.
Je veux dire que le discours essentialiste, le discours essentialiste populaire et xénophobe, qui consiste à dire que… telle population a tel comportement parce que c’est comme ça, c’est inné: c’est l’Ennemi! de même que le discours iréniste, qui consiste à dire que …ne-voyons-pas-le-problème, est aussi l’Ennemi.
Je veux vous raconter une anecdote, elle n’est pas tout à fait hors sujet. Dans une émission, récemment, j’étais face à l’ancien conseiller de Lionel Jospin, à la télévision, et je lui ai dit la chose suivante: lorsque j’étais professeur dans un Lycée technique de Nogent-sur-Oise j’avais une classe de chaudronniers, à cent pour cent blancs –Nogent-sur-Oise– qui me disaient: monsieur, les arabes, nous on les aime pas, parce qu’ils nous agressent, et ils nous volent.
Je leur ai dit, là les gars –alors, essentialisme populaire– je leur ai dit là les gars, il y a un problème qu’il va falloir qu’on règle.

Il se trouve que dans une autre classe il y avait un jeune homme, d’origine maghrébine –mais puisque tel est le problème il faut bien le nommer! puisque c’est leur problème, c’est ainsi qu’ils le nomment– et je leur ai dit: un, j’ai été contacter le jeune homme qui était assez brillant, assez intelligent, qui réfléchissait, je lui ai dit: est-ce que tu acceptes de venir dans ma classe de chaudronniers, ça va être difficile, leur parler de ta condition? Il est venu, il leur a parlé en effet de ses problèmes, et ils ont été non pas convaincus, ils ont été ébranlés. En tout cas, ils se sont posé un certain nombre de questions sur ce qu'il pensait. J’avais l’impression, ce faisant, de faire un acte militant antiraciste, comme je l’ai fait toute ma vie.
Qu’a dit l’ancien conseiller de Jospin qui était en face de moi?
“Monsieur j’estime indigne de la part d’un professeur d’avoir prononcé plusieurs fois le mot Arabe!”
C'est-à-dire que nous voulons bien une société métissée, mais nous ne voulons pas savoir ce qu’on métisse. Nous voulons bien, enfin nous acceptons qu’il y ait des problèmes, mais nous ne voulons pas nommer les problèmes, or, pour moi, je m’excuse Alain Finkielkraut [non, mais allez-y], je fais partie de cette génération pour qui le progrès, la liberté, l’égalité, la lutte pour les droits des femmes, la lutte contre le racisme, étaient des choses qui allaient de pair. Parce que c’est là la génération qui a soutenu la “Marche des Beurs”, qui a soutenu “Touche pas à mon pote”.
Et puis, dans cette génération il y a un certain nombre de gens qui ont commencé à se poser des questions. Quand on voit des jeunes gens qui manifestent contre le travail précaire, qui se font casser la figure, aux cris de
“sales blancs”, et dépouiller aux cris de “sales blancs”, par des groupes, au fond, qui se définissent eux-mêmes –pas moi qui définis– par leur ethnicité ...j’ai commencé à me poser des problèmes.
Quand j’ai eu une, deux, trois, quatre amies travaillant en banlieue dans des collèges, me disant: je ne peux pas enseigner la Shoah! ou des jeunes femmes me disant: je me fais draguer dans la rue, je ne veux pas être draguée, et on me dit:
“t’as qu’à mettre ton voile!” ...parce que là, ces femmes en question sont colorées, donc identifiées à la communauté maghrébine, et si elles sont maghrébines elles doivent porter le voile ...ou elles sont draguables.
Et là, tout à-coup, j’ai senti une rupture, parce qu’il m’a semblé que la lutte que j’ai toujours menée pour ce progrès-là, et bien ...il y avait un problème. Et la question que je me suis posée, c’est pourquoi certains d’entre nous, certains intellectuels ont refusé cette rupture.





…zeker, daar ga ik mee akkoord. De socio-economische verklaring mag niet ontbreken, maar naar mijn smaak volstaat ze niet. Ik bedoel, dat onder omstandigheden –en soms zijn die omstandigheden nog redelijk gunstig, ook in voorstadsscholen– er inderdaad verval voorkomt, dat zoals u opmerkte duidelijk te wijten is aan onderinvestering, maar je ziet ook verval dat helaas direct aan het gedrag van de leerlingen te wijten is. Ook komt het voor, meen ik –en dat is een fenomeen van onze Tijd, niet enkel van de voorsteden– dat het moeilijk wordt om les te geven, dat was niet mijn geval, maar sommige collega’s ondervonden problemen, zag ik, om simpelweg les te geven, zelfs in goede omstandigheden. Dat wil zeggen om een boodschap te laten aanvaarden die inhoud wilde aanreiken, kennis wilde aanreiken. Van langs om meer wordt de lestijd besteed aan onderhandelingen mag je zeggen. Onderhandelingen over alles en nog wat: beginuur, einduur, ruzie met de buur, onderhandelingen verder over de inhoud van de les, dat heb je ook.
Maar wat ik wil zeggen: voor de sociale promotie, die je aan die, hoe zal ik het zeggen, aan die achtergestelde voorstadsbevolking kunt en moet toewensen ...is de school toch essentieel? Maar ze functioneert simpelweg niet, en als je het mij vraagt dan zijn het niet enkel socio-economische factoren die maken dat ze niet functioneert.
In even belangrijke mate ligt dat eerstens aan de onmogelijkheid om nog een boodschap over te brengen, om aandacht te wekken, wat tenslotte de enige manier is om kennis door te geven, en ook aan een bepaalde onderwijsfilosofie van de laatste twintig jaar, die beweert dat het de leerlingen zijn die aan de leraar iets moeten bijbrengen, en niet omgekeerd.
Daarstraks, in verband met culturele identiteit, hebt u mij voorgeworpen –en ik wil daar toch even bij stilstaan– u liet namelijk verstaan dat, ten gronde genomen, mijn redenering er in bestond om de oorzaak van deze problemen in de huidskleur, of de nationale of etnische afkomst te zoeken.
Die slag komt wat laag aan. Laat ik u even een paar zaken vertellen.
Nog maar net heb ik een proces gewonnen, tegen boeren van de Cantal, die aan mijn kinderen, zwarte kinderen, verwijten hadden gemaakt. Een proces wegens racisme.
Ik heb alfabetiseringsles gegeven, voor niets, in mijn vrije tijd, toen ik nog jong was, aan immigranten, van Maghrebijnse afkomst.
In de metro heb ik gevochten tegen lui die racistische, anti-Arabische praat verkochten.
Dat wil ik graag even kwijt.
Wat ik bedoel is, dat de essentialistische gedachtegang, de populaire en xenofobe essentialistische gedachtegang, die er in bestaat te zeggen dat …deze of gene populatie, dit of dat gedrag vertoont omdat het nu eenmaal zo is, aangeboren namelijk – dát is de Vijand! en net zo goed is de irenische gedachtegang, die erin bestaat te zeggen …ach wat, ik zie geen probleem – ook de Vijand!
Laat ik u een anekdote vertellen, ze is niet geheel naast de kwestie.
In een recent televisieprogramma zat ik tegenover de oud-adviseur van Lionel Jospin, en ik zei hem het volgende: toen ik leraar was in een technische humaniora in Nogent-sur-Oise, had ik een klas van koperslagers, voor honderd procent blank –Nogent-sur-Oise– die mij zegden: mijnheer, Arabieren, daar moeten wij niet van hebben want zij vallen ons aan, en bestelen ons.
Ik zei hen: kijk jongens –duidelijk populair essentialisme– ik zei hen: kijk jongens, hier is iets aan de hand, en dat moeten wij uit zien te klaren.
Nu zat er in een andere klas een jongeman, van Maghrebijnse komaf –ja, tenslotte is dát het probleem, en moet je het benoemen! want het is hun probleem, zij geven het die naam– en ik heb hen gezegd... (vooraf, ik heb die jongeman aangesproken, die vrij briljant was, vrij intelligent, die nadacht over dingen, en ik heb hem gevraagd: zou je bereid zijn om aan mijn klas van koperslagers, niet zo makkelijk, iets te vertellen over jouw situatie?).
Hij is gekomen, hij heeft hen inderdaad verteld over zijn problemen, en ze waren …niet overtuigd, zij waren uit hun lood geslagen. In elk geval, ze hebben zich een aantal vragen gesteld, over hoe hij dacht over de zaken.
Mijn indruk daarbij was, dat ik een daad van militant anti-racisme stelde, zoals ik mijn hele leven al had gedaan. Wat had nu die oud-adviseur van Jospin te vertellen, die recht over mij zat? “Mijnheer, ik beschouw het als onwaardig, dat een leraar bij herhaling het woord Arabier in de mond neemt!”
Het komt er dus op neer, dat wij graag een gekleurde maatschappij willen, maar wélke kleurtjes wij mengen willen we niet weten. Wij geven toe, of liever wij accepteren dat er problemen zijn, maar een naam aan die problemen geven doen we liever niet. Terwijl voor mij, en ik verontschuldig mij Alain Finkielkraut [onnodig, gaat u door], ik behoor tot die generatie voor dewelke vooruitgang, vrijheid, gelijkheid, strijd voor de vrouwenrechten, strijd tegen het racisme, zaken waren die een geheel vormden. Tenslotte stond die generatie achter de “Mars van de [tweede generatie- mv] Noord-Afrikanen”, stond achter “Touche pas à mon pote”.
En dan, zijn er in dié generatie een aantal mensen zich vragen beginnen te stellen.
Als je jonge mensen hebt zien betogen tegen de hachelijke arbeidstoestanden, en je die vervolgens in elkaar zag slaan onder kreten van “smerige blanken”, terwijl zij beroofd werden onder kreten van “smerige blanken”, door groepen die als het er op aankomt zichzelf –ik hoef dat niet te doen– etnisch definiëren …ik ben mij daar vragen beginnen bij stellen.
Als ik één, twee, drie, vier vriendinnen heb, die werken in voorstadsscholen, en die mij zeggen: Over de Shoa kan ik geen les geven! of jonge vrouwen die mij zeggen: ik word lastiggevallen op straat, ik wil niet lastiggevallen worden, en dan antwoorden ze mij: “Je moet je sluier maar omdoen!” …want ja, het betreft hier donkere vrouwen, en dus worden zij tot de Maghrebijnse gemeenschap gerekend, en als Maghrebijnsen zijn zij verplicht om de sluier te dragen, zo niet …kunnen zij rustig worden lastiggevallen.
Kijk, daar, plots, heb ik, een breuk gevoeld. Want het leek alsof de strijd die altijd de mijne al was geweest, voor die vooruitgang ...wel …er was een probleem.
En de vraag die ik mij toen stelde was, waarom sommigen van ons, sommige intellectuelen, die breuk weigeren te zien.

Misschien een idee voor de zoon van die andere 68-er, Goossens? een debat met deze Pierre Jourde, in zijn KVS ? Maar dan niet met zijn vader als tegenspeler, want die moet nog wat boterhammen eten.
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25 januari 2009

Waarom Onderwijs? - debat over vrijheid in educatie



Recentelijk plaatste ik bovenstaande video-samenvatting online van het congres 'Waarom Onderwijs?' (nov. 2007, Zeist, Nederland).

De vragen die hier aan de orde gesteld werden leken me ook voor België, waar vrije keuze in educatie niet meer zo evident is als voorheen, relevant te zijn. Aan het woord zijn onder meer Jos Verhulst, mede-oprichter van de Leuvense Steinerschool en zowat de grondlegger van het direct-democratisch gedachtengoed in de lage landen, en John Taylor Gatto, viervoudig New York Teacher of the Year.

Overzicht van de onderwerpen die in de video aan bod komen (met tijdstip):

  • Jos Verhulst
    (auteur "Directe Democratie: feiten en ervaringen omtrent het referendum")
    - het 'pijpleidingsysteem' van het onderwijs (1:35 - 4:10)
    - het verlies aan sociaal kapitaal (4:10 - 11:15)
    - moraliteit en opvoeding (11:15 - 14:45)

  • Bram Moerland
    (filosoof, auteur "Katharen en de val van Montségur")
    - het bijbelse verhaal van de goede herder (14:45 - 17:25)
    - 'onderwijs aan de onderwijzers' (17:25 - 20:15)

  • Jaap Peters
    (organisatie-adviseur & auteur "De Intensieve Menshouderij")
    - intensieve menshouderij (20:23 - 23:20)
    - de vraag 'Waarom Onderwijs?' (23:20 - 24:50)

  • Vincent Loosjes
    (jurist & auteur "Vrijheid van Onderwijs als Proces tegen de Staat")
    - regelzucht in het onderwijs ( 25:00 - 28:20
    - vrijheid van onderwijs (28:20 - 31:05)
    - eigen initiatief van ouders (31:05 - 33:05)

  • John Taylor Gatto
    - over selectieprocedures bij Harvard en Princeton (33:05 - 35:45)
    - over de vraag 'why schooling?' (35:50 - 36:47)
    (auteur "The Underground History of American Schooling")
Het congres werd georganiseerd door de sudbury school De Kampanje. Meer achtergrond en teksten van de sprekers zijn te vinden op de website WaaromOnderwijs.nl.

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30 november 2007

Scholieren staken best tegen de overheid (vrijspreker.nl)















Op vrijspreker.nl is onderstaande opiniebijdrage terug te vinden. De scholieren protesteren tegen de "twaalf jaar gevangenisstraf", maar zouden moeten inzien dat de ware oorzaak van de malaise in het onderwijssysteem de overheidsinterventie in onderwijs is. Verplichte lectuur in een tijd van ouders die moeten kamperen voor de schoolpoort en andere socialistische wensdromen die werkelijkheid worden...

In de Sowjet-unie stond een schoenenfabriek. Deze fabriek draaide volgens de goede oude Sowjet-methodiek, precies volgens de 5-jarenplannen. Elke vijf jaar kreeg de fabriek gedetailleerd te horen hoeveel men moest produceren. In het plan voor deze fabriek stond dat men per jaar 100.000 schoenen moest maken. De directeur had al snel door dat de makkelijkste manier om zo veel schoenen te maken eenvoudig was: hij besloot voortaan alleen nog maar linkerschoenen te maken.

Dat scheelde de helft van de machines, was véél efficiënter, en zodoende haalde men de planning vijf jaar achter elkaar. De magazijnen vulden zich met linkerschoenen, maar geen mens die daar over zeurde, de planning werd immers gehaald. De directeur-kameraad werd al snel bevorderd, kreeg de gouden tractor opgespeld van de locale partijbons, kortom: iedereen tevreden. Behalve de lange rijen wachtenden voor de schoenenwinkels, waar geen fatsoenlijk paar schoenen te krijgen was.



Ik moest aan deze (waargebeurde) anekdote denken toen ik keek naar de scholierenstaking. Socialistisch Nederland werkt met dezelfde soort plannen als het gaat om het onderwijs. Hier moeten geen 100.000 schoenen worden geproduceerd, maar leerlingen moeten 1.040 uur in een klaslokaal zitten. De scholen regelen dit wel, maar niet op de manier die men in Den Haag had bedacht.


Leerlingen worden opgesloten in lokalen zonder enige vorm van les te krijgen, om maar hun huiswerk te maken. Uit het woord huiswerk zou je al kunnen afleiden dat het thuis gemaakt zou moeten worden, maar die diepere gedachten zijn niet aanwezig uiteraard. De overheid vraagt 1.040 uur, ze krijgt 1.040 uur. Targets SMART stellen (Specifiek, Meetbaar, Acceptabel, Realistisch en Tijdgebonden), dat is een kunst die men in Den Haag niet verstaat.
Men formuleert een doelstelling die kiezers oplevert, of die enkele mede-politici die ook geen flauw benul hebben tevreden stelt, en men gaat er voor. Dat deze wijze van ‘regeren’ uiteindelijk tot ellende leidt is in de volledige maatschappij zichtbaar.


Ondertussen houdt men in Den Haag parlementaire onderzoeken naar waar het nou mis is gegaan in het onderwijs. Hele hordes onderwijsdeskundigen, agogen, doorgeleerde types, vernieuwers, antivernieuwers en politici spelen hun rol in dit toneelstukje, waarvan de uitkomst nu natuurlijk al duidelijk is: niemand is verantwoordelijk. Die drie woorden worden ‘samengevat’ in een honderden pagina’s dik rapport, waarna alles weer bij het oude blijft. En wéér zijn er een aantal diepe Haagsche bureauladen die hun broodnodige opvulling gaan krijgen.
De werkelijke oorzaak van de ellende in onderwijsland (en in justitieland, zorgland en verkeersland, om er maar een paar te noemen) is de macht van de overheid. Niets meer en niets minder. Er is nog nooit een onderzoek nodig geweest naar waar het nou mis is gegaan bij de supermarktvernieuwing. Nooit was er een onderzoek nodig naar de autovernieuwing. Naar de televisievernieuwing, de computervernieuwing, de consultancyvernieuwing, alles ging en gaat prima. Met incidenteel wel blunders, zoals de ombouw van de Edah naar de Konmar-formule, maar de markt loste dat allemaal snel en prima op.


Het geheim van al deze vernieuwingen? Ze gingen geleidelijk, en zonder sturing van bovenaf. Dit in tegenstelling tot al die onderwijsvernieuwingen die in één klap werden opgelegd door een overijverige minister of staatssecretaris. En dit is nu eenmaal onvermijdelijk in een systeem dat top-down geregeerd wordt.In een normale, dat wil zeggen niet-socialistische, maatschappij zouden scholen gewoon bedrijven zijn. Zoals supermarkten, autodealers en het LOI. Bedrijven dus die zelf wel kunnen bepalen in hoeverre hun product, in dit geval het leveren van scholing, voldoet aan de wensen van de consument. Zodra de leerlingen niet meer komen, zodra de werkgevers de afgestudeerden niet meer wensen aan te nemen, zodra ouders zich laten horen, juist dan is er sprake van een noodzaak tot vernieuwing. Waarbij iedere school voor zich kan bepalen of en hoe het gaat vernieuwen. Een particuliere school als instituut Blankestein (http://www.inbl.nl/) weet prima wat ouders en leerlingen wensen, en speelt daar dus op in. Resultaat? Fantastisch onderwijs tegen een hoge prijs. Het vernieuwende van Blankestein is simpel: terug naar oude waarden en normen.


En daar komen we op een pijnlijk punt: particulier onderwijs wordt als ‘duur’ ervaren, en ‘dus’ slecht voor de ‘armen’. Onzin natuurlijk, de Aldi en Lidl leiden ook een prima bestaan, dus er zouden ook goede scholen komen voor minder rijken. Slechter dan de huidige staatsscholen zouden deze in ieder geval niet kunnen zijn. Commercieel geproduceerde producten hebben namelijk de neiging steeds beter en voordeliger te worden. Daar waar voor overheidsproducten precies het tegenovergestelde geldt. Wie een tegenvoorbeeld heeft mag het hieronder plaatsen.
Het is te hopen dat al die scholieren bovenstaande gaan beseffen. Het ligt niet aan hun school, aan hun docenten of aan hun directeuren. Nee, het ligt aan het socialistische systeem. Daar waar de overheid zaken gaat regelen gaat het fout. Altijd en overal. Als de scholieren dat nu eens zouden gaan inzien, dan is er nog heel veel hoop voor de toekomst.


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11 maart 2007

Als de PS-vos de tweetalige passie preekt… (Hoegin)

Tweetalig onderwijs in de «grensstreek»Elio di Rupo pleit voor tweetalig onderwijs in Vlaanderen, Wallonië en Brussel, en in het bijzonder in de grensstreken. Wat belet hem echter om dat eenzijdig in Wallonië te organiseren zonder zich in te laten met het Vlaamse onderwijs? En meer zelfs, betekent dit voorstel dat de PS eindelijk van plan is in Komen de wet na te leven en er het Nederlandstalige onderwijs te financieren?

Het pleidooi van de PS-voorzitter is eigenlijk een straf staaltje van Franstalige arrogantie: in Komen weigert de Franstalige Gemeenschap nog altijd de wet toe te passen en het Nederlandstalige onderwijs te financieren, maar Elio di Rupo wil wel tot op dertig kilometer van de taalgrens tweetalig onderwijs organiseren. Ja, in Wallonië en Brussel, maar uit het discours blijkt heel duidelijk dat dat tweetalig onderwijs vooral in Vlaanderen georganiseerd zal moeten worden. Hij vertelt er immers snel bij dat hij de taalgrens niet tot in Bergen wil verleggen, maar dertig kilometer past wel mooi om tot in Mechelen (lees heel Halle-Vilvoorde dus) Franstalig onderwijs te kunnen organiseren. Een tekeningetje zegt daarbij meer dan duizend woorden, zelfs al is het een heel braaf tekeningetje dat doet alsof Brussel als tweetalig gewest niet bestaat. Verder zal het wel aan mijn slecht karakter liggen zeker dat ik zo een zwak vermoeden heb dat als dit voorstel ooit in de praktijk omgezet zou worden, aan Vlaamse zijde de tweetaligheid tot in de punten en de komma's uitgevoerd zal worden, maar dat het aan Waalse zijde een heel ander verhaal zou zijn.

Verbazend, of misschien net niet, is dat Elio di Rupo zich überhaupt uitlaat over wat het Vlaamse onderwijs al dan niet zou moeten laten of doen. Als hij zo bezorgd is over de tweetaligheid van Vlamingen en Franstaligen, wat belet hem dan ervoor te zorgen dat in de eerste plaats het Franstalige onderwijs het onderricht van de Nederlandse taal zou opschroeven? Als meertaligheid binnen Europa werkelijk zo een grote troefkaart zou zijn (wat ik overigens niet betwist), zou het dan echt zijn probleem zijn als die Vlaamse steenezels dat niet zouden willen snappen en een erbarmelijk taalonderricht zouden aanbieden in hun onderwijs? Dat zou immers alleen maar een concurrentievoordeel voor Wallonië ten opzichte van Vlaanderen opleveren, wat misschien een beetje de torenhoge werkloosheid in Wallonië zou kunnen helpen afbouwen.

De zaak is echter dat dat het probleem helemaal niet is: over het taalonderricht in het Vlaamse onderwijs kan men veel zeggen, maar vergeleken met wat het Franstalige onderwijs presteert is in het bijzonder een voorzitter van de PS zeer slecht geplaatst om wat dan ook voor te stellen qua verbeteringen die aan Vlaamse zijde zouden moeten doorgevoerd worden. Integendeel zelfs: eens braaf komen vragen hoe het toch komt dat het Vlaamse onderwijs mijlenver boven het Franstalige staat, overigens niet alleen wat het taalonderricht betreft, zou hem veel beter gestaan hebben. Mijn vermoeden is dan ook dat het helemaal niet om de tweetaligheid van de Waalse kindjes gaat, maar dat dit niet meer dan een poging is om Vlaanderen ervan te overtuigen een verfransing van het eigen «grensgebied» zelf te laten betalen. Zoals Vlaanderen dat overigens al decennialang doet in de eigen faciliteitengemeenten. En grensgebied tussen aanhalingstekens dus, want het gaat letterlijk om meer dan de helft van Vlaanderen!

In een eerste reactie houdt Minister van Onderwijs Frank Vandenbroucke eerder de boot af, terwijl CD&V zegt «niet overtuigd» te zijn en de N-VA het voorstel verwerpt. Wat ik echter mis in die reacties is precies een referentie naar de schandalige toestand van het Nederlandstalige onderwijs in de faciliteitengemeenten aan Waalse zijde, en de verpletterende verantwoordelijkheid die de PS dus draagt voor die onwettelijke toestand. Of hoe men Elio di Rupo met zijn voorstel toch wel heel gemakkelijk in zijn hemd had kunnen zetten, maar dat niet deed. Van Frank Vandenbroucke en de CD&V kan ik een totaal gebrek aan zelfs de minste Vlaamse reflex nog min of meer begrijpen, maar dat een independentistische partij als de N-VA die niet bezat ontgoochelt mij.

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